AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Un matin comme un autre (...) [Evan.]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Siam Kherin
Professeur d'études des moldus / Etudiante en médicomagie
avatar

Féminin Nombre de messages : 1043
Age : 28
Date d'inscription : 03/12/2006

PERSONNAGE
Âge/Année: 13 ème Année à Poudlard. - 6 ème année de Médicomagie.
Poste ou Métier: Professeur d'études des Moldus - Médicomage.
Situation familiale: Célibataire

MessageSujet: Un matin comme un autre (...) [Evan.]   Mar 7 Oct - 22:33

(...) pour des gens comme vous et moi.



Cela faisait bien longtemps. Non pas sa présence en ces lieux, quoi que juin dernier semblait loin à présent mais le regard qu’elle posa sur ce parc. L’automne approchant, les feuilles se laissaient emporter par le moindre filet de vent, conférant une allure sauvage au décor qu’elle admirait. Indomptable paysage, Poudlard restait bel et bien la merveille qu’elle avait gardé dans ses souvenirs. Et de cette constatation, Siam en ressentit une profonde satisfaction. Peut-être bien de la reconnaissance aussi. Pour cet endroit qui l’avait accueilli, abrité et, en un sens, aimé. Il lui avait offert bien plus qu’elle n’avait jamais reçu auparavant. Amitiés, espérance, joie, gratitude, elle s’était même crue éprise d’un garçon un jour. Tout cela, elle n’aurait pu le vivre sans Poudlard et son aile protectrice qu’il avait bien voulu déployer pour elle aussi. Ce dont elle avait encre du mal à croire, elle, la rejetée, qui n’avait pas vraiment sa place là.
Deux ans. Deux longues années qu’elle ne pourrait oublier. Le temps avait fait son œuvre, s’éculer sans qu’on ne se rende compte qu’il passe. Siam eut un sourire. Assise sur la dernière marche de l’entrée, elle avait posé ses coudes sur ses genoux avec nonchalance. Elle se sentait grande, adulte, et pourtant une partie d’elle même restait repliée, morte de peur. Et pour rassurer cette petite part qui gémissait intérieurement, elle avait décidé de ne pas quitter totalement le château. C’était pour cette raison qu’elle se trouvait sur cet escalier.

Qu’elle pouvait se tenir là.

Siam inspira profondément, souhaitant emmagasiner le plus d’énergie possible, tirée de l’Ecole elle-même. L’ambiance allait changer cette année. Et pour cause ! Le ministère avait chargé une de ses employés d’espionner le château et Dumbledore par la même occasion, en prenant le poste de professeur en Défense Contre les Forces du Mal. Ombrage était arrivée avec ses méthodes d’éducation inefficaces et ses idées préconçues. Avec ses grands sabots, elle avait déjà commencé à régenter la vie à Poudlard. Siam avait eu des échos étonnants qui l’avaient laissé songeuse. Il est vrai qu’à la fin de l’année scolaire précédente, Harry Potter avait prétendu au retour de Voldemort.
Intérieurement, elle l’avait cru, sans même que Dumbledore n’ait besoin d’y ajouter son grain de sel. Trop de détails restaient en suspens, et elle s’interrogeait. Cependant, elle était restée neutre, sans avouer ses pensées. De cette manière, lorsqu’elle avait fait sa demande auprès du ministère pour obtenir l’autorisation de séjourner au château, il ne lui avait fallu que jouer la comédie en affirmant clairement son opposition au « cirque qu’entraînait le phénomène Potter ». Cela avait semblé suffire au chargé des entretiens, qui lui avait serré la main en la félicitant chaleureusement de son admission prochaine pour ce qui serait sa « huitième année », tout en faisant preuve d’un humour qu’elle trouvait grotesque.
A présent, elle rempilait, sachant que peu se souviendrait d’elle. Ceux qu’elle avait connus étaient partis, ayant terminé leur dernière année comme elle. Il était vrai que certains cinquième et sixième année, voir encore moins l’avaient connu mais comment pourraient-ils se souvenir d’elle ? De celle qui avait été absente de longs ois, qui mangeait peu souvent aux même horaires, qui restait des après midi entiers à la bibliothèques, et qui était loin de se faire remarquer à travers les centaines d’élèves présents à chaque rentrée ? Un nouveau sourire conciliant étira ses lèvres délicatement rosées. Elle dégageait une impression de confiance en elle, postée là, le regard fixe, comme un détail dans le paysage.

Des pas se firent entendre, ni bruyants, ni précipités. Elle ne se retourna pas, figée sans peur.


- Il est bien tôt pour sortir, jeune homme.

Elle savait que se trouvait derrière elle, un homme. Et d’instinct, elle n’avait aucuns doutes quant u fait que ce ne soit pas un membre du personnel. Pour sa part, sa rentrée était le jour même. Elle ne prendrait son service qu’à 9 heures et n’était donc pas encore officiellement « Aide à l’Infirmerie », mais l’envie de revenir était trop forte. Alors elle avait attendu que le soleil se lève, patiente, comme il lui arrivait parfois de le faire, par le passé.
Revenir en haut Aller en bas
http://www.google.fr -_____-
Evan N. A. Makenson
Eleve De Serdaigle
avatar

Masculin Nombre de messages : 394
Age : 24
Humeur : Ma fois mon humeur semble être neutre.
Date d'inscription : 18/04/2008

PERSONNAGE
Âge/Année: 17 ans - 7ème
Poste ou Métier: Elève
Situation familiale: Célibataire
MessageSujet: Re: Un matin comme un autre (...) [Evan.]   Mar 28 Oct - 22:46

Tic tac. L’heure tourne. Tic tac, fais gaffe aux aiguilles. Tic tac, ca tourne. Tic tac, ca bouille.. Tic tac boum. L’heure n’est plus au jeu, nous sommes là pour vivre et obéir à cette loi démente et démesurée qu’est la vie. Fucking life. Evan était un anarchiste finis, un dépravé, un déchet de la société qui dérange tout ces gens, tous ces vivants. Lui, il était à moitié mort. Bientôt. Il était ami avec la mort, tout les jours, il la cotoyait, tout les jours il pensait à elle. Il pensait à la rejoindre. Il y arriverait, un jour peut être. Que ce soit ou non contrôlé. Il savait qu’à chaque fois qu’il faisait Cette chose, il avançait un peut plus vers sa mort. Mais un sourire triste venait toujours éclairer son visage. Il reverrait peut-être sa petite sœur qu’il aimait tant. Et puis, il se vend pour pouvoir acheter ce qui lui faut. Autant consommer, pour se rapprocher de sa sœur. Tristes pensées. Cette soirée fut l’une des plus mémorables dont Evan se souviendrait. Beaucoup de personnes, une chambre brumeuse de fumées de cigarettes et de joins, quelques matelas éparpillés à terre, deux bangs, du shit à volonté.. De la bonne musique et des dealers de toutes sortes à profusion. Et des filles. De magnifiques personnes. Il avait été invité par l’un de ses « amis de galère » comme il les appelle. Ami qui l’avait rencardé sur certaines personnes susceptibles de donner beaucoup d’argent pour un service très minime..

C’est comme ca qu’Evan s’était fait embarqué dans Londres, dans des petits quartiers dont la plupart des maisons étaient dans un état d’insalubrité gigantesque. Ils entrèrent dans une maison, un peu mieux entretenue que les autres, même si lorsqu’on y entrait, on pouvait se demander si l’électricité allait vraiment ou si c’était avec la magie qu’elle allait.. Petit briefing. 35 invités dont 10 dealers, 5 Gigolos, 5 prostituées et 5 potes. Evan faisait partie des gigolos. Enfin, pour cette fois, il n’avait pas été compté comme, mais comme il aurait besoin de quoi fumer et de quoi se piquer, il devrait, une fois encore, se salir, se vendre. Pour tout dire, le garçon en avait marre. Bien des fois, il s’était dit qu’il arrêtait de faire le gigolo, qu’il arrêtait de se droguer, mais tout le temps, il recommençait. Seul, c’était impossible, pour Evan. Il y avait toujours quelque chose qui coinçait, qui l’incitait à recommencer.. La soirée commençait, Evan s’était posé sur l’un des matelas, bien tranquille pour rouler son joins. Il effrite, ouvre une cigarette, mélange et roule. Alors qu’il mettait son joins en bouche, un gars lui sauta dessus. Super, il n’avait même plus le droit de fumer avant de faire ce qu’il ne voulait pas ? Evan le repoussa un premier temps, le temps pour lui de fumer son joins. Ensuite, amusez vous les enfants. Le jeune Wellington passa malgré tout un bon moment, lorsqu’il avait assez d’argent pour s’acheter à blinde. Il a du passé à deux reprises près du hot shoot. Trop d’héroïne fait bobo à la tête. Le garçon était sorti seul de la maison là, ne se sentant pas très bien et transplana jusqu’à l’entrée de Poudlard. Le soleil commençait déjà à se lever il était très tôt. Le garçon marchait dans le parc, lentement, alors qu’il avait encore des effets de l’Héroïne qui lui montaient à la tête. Il avait un pincement au cœur tout en marchant, ou plutôt en titubant. Le garçon aperçu une silhouette féminine lorsqu’il venait de capter qu’elle venait de lui parler.. Il était tôt pour lui se balader là ? Mais oui mais oui. Evan se coucha par terre dos à terre et répondit d’une voix super lente :

L’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt ».

L’herbe fraiche de la rosée du matin rafraichissait le garçon, l’impression qu’il coulait dans un plan d’eau inexistant.
Revenir en haut Aller en bas
Siam Kherin
Professeur d'études des moldus / Etudiante en médicomagie
avatar

Féminin Nombre de messages : 1043
Age : 28
Date d'inscription : 03/12/2006

PERSONNAGE
Âge/Année: 13 ème Année à Poudlard. - 6 ème année de Médicomagie.
Poste ou Métier: Professeur d'études des Moldus - Médicomage.
Situation familiale: Célibataire

MessageSujet: Re: Un matin comme un autre (...) [Evan.]   Jeu 30 Oct - 17:08

Un sourire offert au monde. Un coup d’oeil aux alentours. Un espoir renaissant.
La vie devant elle.

Peut-être bien que c’est vrai, oui, peut-être bien qu’il y a une solution à chaque problème, mais, encore fallait-il la trouver, cette fameuse solution. En regard aux souvenirs passés, prendre une chaise, s’y asseoir et continuer d’espérer en levant la tête vers le haut, était-ce le meilleur comportement à tenir ? « Nous sommes tous les architectes de notre destin, alors ne nous retournons pas vers notre passé. Il ne reviendra jamais ». Qui a dit cela ? Quelqu’un qui avait certainement bien plus la tête sur les épaules qu’elle ne l’avait elle-même. Siam émit un soupir, et se força à esquisser un espèce de sourire convainquant. La vie continue...

Lorsque le jeune homme approcha, automatiquement tous les indices qui pouvaient lui en apprendre le plus sur lui vinrent à s’enregistrer dans les limbes de son esprit. L’odeur... dont elle n’avait pas l’habitude, légèrement amer, profonde, et même... étouffante. Elle se retint de tousser, et ne mit pas longtemps avant de comprendre de quoi il s’agissait. Son analyse lui fit hausser un sourcil, se demandant bien pour quelle(s) raison(s) il avait eu recours à de tels produits. Sans oublier ses pas... traînants, indiquant une sorte de fatigue entière. Elle s’imagina sans attendre la taille et la corpulence du garçon. Son attitude se dessinait peu à peu, dès qu’elle apprenait un nouveau détail. Lorsqu’il lui répondit, ce fut comme si la lumière se faisait, et qu’elle pouvait tout savoir de lui. Ses espoirs, ses rêves, ses croyances, ses passes temps et son caractère, une peinture qui se dévoile enfin.
La jeune femme garda le silence, étudiant ses possibilités. S’il se trouvait là à cette heure, allongée devant elle dans l’herbe, avec cette odeur émanant de lui, elle ne mit pas longtemps à saisir la situation. Et étant ce qu’elle était, elle plongea dans ses pensées, en offrant son visage au ciel. Les quelques déplacements de l’air lui fouettèrent gentiment le visage, la frigorifiant par la même occasion. C’est vrai que le temps en cette saison n’était pas propice aux promenades matinales.


- Avec ce que tu as fait cette nuit, est-ce qu’on doit considérer que tu t’es levé tôt ?

Elle n’avait fait preuve d’aucune froideur, n’était ni juge ni amie. Il ne la connaissait certainement pas, et elle ne savait pas suffisamment de choses pour mettre un visage sur cette voix. Quelles étaient les causes de cette sensation de rébellion qu’elle sentait en lui ? Elle sourit en sachant que la période de l’adolescence était certainement celle où l’on se cherchait le plus. Le nombre d’élèves qui avaient croisé sa route et avec qui elle avait apprit à composer. Tous ces instants privilégiés qui faisaient prendre conscience de tout ce qui pouvait nous entourer, que ce soit beau ou non, mais qu’on avait pas encore connu nous même, et que l’on ne connaîtrait peut-être pas. Comme quoi chaque route avait ses différences, et toute personne avait ses... hum, caractéristiques.
Quel âge le garçon pouvait-il bien avoir ? 16 ans ? Pas très loin d’elle en tout cas, non, il n’y avait pas grande marge entre deux. Et il ne mettrait pas longtemps à apprendre qu’elle était de l’infirmerie. Encore quelques heures d’invisibilité. Et même ! Encore faudrait-il qu’il aille à l’infirmerie de temps à autre. Rolling Eyes


[Bon ok, c’est court, I’m sorry Razz]
Revenir en haut Aller en bas
http://www.google.fr -_____-
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Un matin comme un autre (...) [Evan.]   

Revenir en haut Aller en bas
 
Un matin comme un autre (...) [Evan.]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Une amitié pas comme les autres
» 01.03/11.C.Utah - Un hangar comme un autre
» Une petite chatte pas comme les autres.
» Un matin comme les autres ? [Terminé]
» Un matin comme tout les autres [Tout les poufsouffles]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Poudlard Magie :: HORS RPG :: 
    « Archives
 :: 2006 -> Mai 2013
-
Sauter vers: