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 London Calling .:: PV ::.

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Covington M. N. Mauresby
Membre du ministère
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Masculin Nombre de messages : 211
Age : 25
Humeur : Passionnée
Date d'inscription : 02/02/2008

PERSONNAGE
Âge/Année: 26 ans
Poste ou Métier: Ministre de la Magie
Situation familiale: Célibataire
MessageSujet: London Calling .:: PV ::.   Lun 30 Juin - 11:49


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    _J'ai envie de changer de décors

    Qu'est ce que ça peut foutre ? Ici, là bas, ailleurs, autre part ? Fallait déjà trouver un quelque part où on veut bien de vous non ? Un endroit où on sent l'affection d'une mère, la fierté d'un père, et pourquoi pas d'un oncle, d'une cousine... Covington n'avait pas eut ça depuis bien longtemps. Il avait eut droit à un soir, un seul, de bonheur pur, comme de la cocaïne fine et légère. Les autres femmes, c'était que du crack, un truc pas tellement bon, qui vous fout en l'air mais qui ne sublime pas. Pas le genre de drogue pour un bourgeois ou un gosse de riches. La cocaïne, la vraie, la magnifique, ca vous fait des trucs, ca fait pas que vous laisser sur le carreau. Elle, Rachel, elle n’était même pas de la cocaïne. C'était bien meilleur et plus fantastique qu'un vulgaire shoot sur une table basse avec une carte de crédit. Covington en avait prit que deux fois, comme tous les sales gosses prétentieux qui veulent se la jouer. Mais ça l'avait moyennement intéressé. Ca vous fait perdre votre intégrité, votre jugement, ca vous fait ne plus vous souvenir de la veille. Covington détestait quand les choses lui échappaient alors la drogue très peu pour lui. En même temps il buvait peu et fumait jamais. Mens sana in corpore sano. Une de ses devises parmi tant d'autres.

    Le ministre de la magie était un homme prudent, habile tacticien, toujours à préférer réfléchir avant d'agir. Un con qui marche va peut être plus loin que deux intellectuels assis mais le con finira par se casser la gueule en chemin s'il fonce tête baissée. Phrase stupide en un sens. London Calling. C'était le titre que chantaient à ce moment précis de la soirée Joe Strummer et Mick Jones, à la radio, dans le salon du ministre. Ca le força à agir enfin. Se bouger de là et arrêter de réfléchir comme un crétin. Il monta à l'étage, poussa une porte et glissa la tète dans l'entrebâillement. Une silhouette allongée sur un lit, blottit dans un drap. Un corps d'adolescent tout à ses rêves. Le scandinave politicien s'approcha tranquillement et repositionna mieux le drap pour qu'il recouvre bien le garçon. Il approcha son visage de son oreille et murmura d'une voix tendre.


    _Je sors un peu... envie de prendre l'air. Ne t'en fais pas.

    Le garçon eut un petit grognement et hocha imperceptiblement la tête. Covington sortit, de la pièce puis de la maison, non sans avoir prit une veste contre un froid éventuel. Le gamin, Llewelyn, il l'avait trouvé dans une rue un soir. Tout petit et tremblotant. Il s'était écorché le genou. Il l'avait soigné et lui avait demandé ce qu'un gamin de cinq ans faisait dehors à cette heure. Orphelin, sans famille. Covington en avait une de famille mais si mauvaise, si cruelle. Il sentait la détresse du petit. Dieu ou le Diable savait ce qui lui avait prit mais il avait décidé de s'en occuper. Un peu comme un grand frère. Il avait juste quinze ans. Et depuis voila le jeunot en sixième année à Serpentard, brillant, ingénieux. Le ministre était fier de son protégé. Il lui ressemblait un peu sur les bords. Le même en jeune et brun, avec des yeux sombres. Il avait plus la tête du manipulateur que son mentor blond à la beauté divine mais au caractère démoniaque.

    Mais entendons-nous bien... Covington n'est pas violent, il n'aime pas le sang et les carnages, il respecte l'intégrité des autres tant que ceux ci acceptent de ne pas entraver sa route. Il ne fait de mal que par nécessité contre ceux qui représentent une menace. Pour cela il jouait un peu parfois avec le guérisseur, son brun et plaisant ami, Sinead O’flahertie. L'esprit logique, raisonnable et implacable de l'irlandais se posait comme un adversaire prêt a barrer sa route. Il devait le déstabiliser un peu ou au moins lui faire sentir qu'il ne devait pas s'en mêler. Covington pouvait, comme le renard qu'il était, tomber dans la bassesse la pire s'il y avait besoin. C'était encore plus terrible car on n’attendait pas le coup partir chez cet être élégant, mondain et poli. Ca amusait beaucoup le ministre qui avançait ses pions comme sur un immense échiquier, prenant les pions de l'ennemi, savourant la réussite de ses coups, un par un. Il dit pour lui même à voix basse.


    _Je les aurais tous. Je leur prouverais...

    Il ne termina pas sa phrase et s'arrêta en plein milieu du trottoir londonien, regardant un point fixe devant lui. Une silhouette qui le regardait fixement, des yeux bleus et grands, une tresse blonde. Pale et belle. Des souvenirs lui revinrent comme une vague énorme qui s'abat sur vous, comme un défilé de photographies anciennes et peu fraiches. Une petite fille blonde qui courait dans un pré, emmitouflée dans un manteau rose et bleu pale. Il ne se souvenait pas bien de qui s'était. Une amie ou une cousine ? Peu probable. Sœur ? Ca lui faisait un choc mais il ne trouvait pas. La grande silhouette presque fantomatique cessa de le fixer et se retourna avant de partir d'un pas rapide. Il voulait la retenir, regarder son visage de poupée, se plonger dans ses yeux pour trouver une réponse. Mais elle partit et il ne trouva rien à dire.

    Il essaya de se convaincre que ce n'était qu'une blonde comme ça et qu'elle n'avait rien à voir avec lui a part de s'être trouvé là a ce moment. Mais cette apparition le gênait d'une manière qu'il n'aurait put expliquer. Comment pouvait-il avoir l'impression de la connaitre alors qu'il ne se rappelait pas de son identité. Non il fallait songer à autre chose et chasser cette femme. Il reprit sa marche, les mains dans les poches, ses yeux et ses cheveux reflétant la lumière éparse des réverbères de la rue. Il ne mit pas longtemps pour se ré arrêter, car son pied venait de heurter quelqu'un assis sur le sol, dos à un mur. Il avait faillit se prendre les pieds dedans. Il regarda l'individu d'un regard sévère en sifflant d'un ton neutre et légèrement amusé.


    _Je serais vous j'essayerai pas de faire tomber les gens comme ca !
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MessageSujet: Re: London Calling .:: PV ::.   Lun 30 Juin - 12:42


Découvrez Marilyn Manson!



Une clope à la bouche, de la fumée sortait de ses lèvres et se dispersait un peut plus dans la nuit. Déja la vacances et déja les adolescent courraient en direction des bars comme s'ils l'avaient toujours fait. Le regard meurtrier du futur professeur Kreuk regarda les silhouette disparaître dans les couleurs chaudes qui se cachait dans le bar devant lui. Un grognement franchit ses lèvres et la cigarette tomba sur le sol. Des cendres tapissèrent alors le goudron froid de la route. Les mèches brunes d'Hayden volaient au contact du vent et, dans un grognement effrayant, le grand homme si mit un marche avec entres ses doigts, une grande baguette sombre comme la nuit.

La lune qui dominait le ciel dessinait l'impressionante silhouette de Margera qui s'annimait. Silencieux, comme une félin s'approchant de sa proie pour l'avoir par surprise, l'adulte s'approcha au carreau du pub. De l'intérieur il était plus que difficile de remarquer sa présence. Mais, alors que toute la bande de mioche comme il les appelait buvait leur verre, une silhouette légèrement argenté se tourna vers Hayden. Quand leur regard se croisèrent, la jeune fille se mit en "marche" vers la porte, n'accordant aucune importance au gens qui lui demandait où elle allait.

Le regard d'Hayden se posa sur la porte du bar. Celle ci ne s'ouvra pas mais la silhouette féminine et familière la traversa. Presque étonné, l'homme recula d'un pas mais resta devant la fenêtre à observer l'adolescente-fantôme à sa droite. Cette dernière se tourna vers lui, le transperçant presque de ses immense yeux noir. Ses longs cheveux blond-brun { La couleur changait suivant la lumière } volaient légèrement eux aussi au contact du vent. Un sourire releva les lèvres des deux êtres qui se rapprochèrent l'un de l'autre. Immobil, ils s'observèrent silencieux. Silence qui fut bientôt remplacer par une voix qui s'éleva dans les airs.


« Eleonore ! C'est qui ... lui ? »

Le specte se retourna, observant le jeune homme qui venait de sortir de l'établissement. Son sourire ne quitta pas ses lèvres, il était presque provocateur. Le garçon portait le cigle de Serpentard sur sa veste et son regard trahissait son inquiètude de voir Jess Eleonore Kreuk seul avec un "inconnu" pour le garçon. Hayden eut un léger rire et s'avanca vers le garçon tout en regardant le spectre. Il était innutil pour lui de poser sa question au fantôme car elle la conaissait déja. La jeune fille inspira légèrement puis se mit alors à parler.

« Oui c'est lui, c'est mon mari. Ne t'inquiet pas Serve, c'est le cousin de mon père, tu peut rentrer silteplais ? »

Sur ces mots, le Serpentard accorda un léger regard à hayden et rentra dans le bar ou quelques personne regarda discrétement par la fenêtre. Parmis elle, Kaley Dridget Vendetta, la cousine d'Eleonore. Celle ci accorda un signe de la main à Hayden et se retourna vivement. Jess' se tourna alors vers Hayden et tout les deux se mirent à marcher vers le fond de la rue.

« -Alors Hayden, que la vie a t-elle faite de toi depuis tout ce temps ? Tu a arrêté le quidditch d'après ce que m'a dit ma soeur.

- Oui en effet, je vais être trop occupé à enseigner l'art de faire des potion au élève de Poudlard l'an prochain et à surveiller les Serpentards puisqu'ils vont avoir un nouveau directeur.

- Vraiment ?! J'avoue être assez impressionée, jamais je n'ai imaginer te voir dans ce genre de branche. Expliques moi, pourquoi avoir arrêté le Quidditch pour ça ? J'veut dire tu vas enseigner àç des mioches qui feront tout de travers, tu est sur que c'est ce que tu veut ?

- Eleonore, Eleonore, Eleonore ... tu ne changera donc jamais ! Moi par contre si, depuis que ton père et Lucian sont mort, j'ai perdu mon plaisir de jouer à se quidditch. C'est pour ça que j'ai refuser de jouer dans l'équipe national et ...

- Quoi ? Tu as refuser un tel offre ? Mais tu est complétement fou !

- C'est ma vie et tu n'a pas à me juger sur ce que je fait., d'accord ?! Nous sommes des Kreuk et nous nous soutenons en temps qu'ex Serpentards de sang pur, n'oublie pas ça gamine. »

Hayden se laissa alors tomber contre le mur d'Ollivenders et observa le fantôme silencieusement. Le visage de "petite-nièce" était devenu dur. Et, dans ses beaux yeux, on arrivait à lire la colère et la rage. Quelques secondes s'écoulèrent et la silhouette pris la fuite. Margera l'observa s'éloigner puis s'arrêter quelques mettres plus loin. Pendant environs une minute elle ne bougea pas, puis, elle repris la fuite une nouvelle foie. Pendant ce temps, une autre silhouette s'avancait vers le coin sombre ou était assis Hayden. Ce dernier jouait abilement avec sa baguette de ses mains quand soudain il sentit quelques chose trébuchait sur sa cheville puis une voix grave transperser le silence.

« Mais vous n'êtes pas moi Mauresby alors je vous dispenserais de tout commentaires. »

Les yeus bleu azurs d'Hayden se posèrent dans le regard de l'autre. Oui, il conaissait Convington, enfin très vite fait car il l'avait croisé au Minister. Mais après tout, qui ne conaissait pas le ministre de la magie ? Personne. Un sourire narquois releva les lèvres du futur professeur qui se releva maladroitement, comme s'il était ivre. Il observa la rue silencieusement puis reporta son attention sur le ministre.

« J'aimais bien ce que vous faisez au ministère mais étrangement j'avais envie de vous cassez la gueule. Et maintenant que je vous ai devant moi et bien ... j'ai juste envie de savoir ce qu'un homme de votre rang fait ici. Et pendant que j'y suis, ece que ma lache cousine est encore chez vous ? Vous savez, Selene ... »
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Covington M. N. Mauresby
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MessageSujet: Re: London Calling .:: PV ::.   Jeu 3 Juil - 14:48

    Le ministre fixa l'homme qui venait de se lever comme un ivrogne. Décidement il savait pas si c'était le temps, mais il n'était pas le seul à avoir l'air d'un déterré. L'homme en question, qui le connaissait par ailleurs bien que le ministre ne sache pas qui était son interlocuteur, n'avait pas l'air très frais. Problèmes personnels aussi ? Pour Covington il y avait le fait que cela faisait dix ans, presque jour pour jour, qu'il avait tué sa mère. Cette impression de froid dans le coeur comme un bout de glace abrupt, la vision de ses mains, comme souillées de sang. hallucinations qui lui donnaient envie de vomir. Mais il se reprenait toujours en se disant que ce n'était qu'un uste retour des choses. Après tout, elle l'avait martyrisé pendant seize ans ! Il y avait aussi Rachel qui lui avait préféré Benjamin, qui pourtant continuait à se comporter comme un vrai connard. Il fulminait interieurement quand il pensait à son collegue pêcheur. Mais bref, cette nuit là, il se sentait un peu de vague à l'âme. C'était pour cela qu'il avait décidé de marcher dans les rues aussi. L'homme regarda Covington et lui lanca des paroles acerbes à la figure. Le ministre se contenta d'avoir un sourire poli et répondit d'une voix neutre.

    _En effet si j'étais vous je serais bien malheureux !

    Il s'arreta un moment. Il y avait un peu d'ironie dans cette phrase mais pas vraiment de mechanceté. Pour une fois il ne se sentait pas d'humeur méchante. d'ailleurs l'individu pouvait s'en féliciter car sinon il aurait finit plutot rapidement à Ste Mangouste suite à ses paroles. Il y avait des fois où il était d'humeur si massacrante que son aura de viking assoiffé de sang se sentait à des mètres à la ronde. Dans ces moments là vallait mieux ne pas approcher, ou alors avec prudence. Mais ce soir là il se sentait plus d'etre diplomate plutot qu'expeditif dnas ses jugements. aussi il ne fit rien d'autre que tripotter nerveusement une de ses mêches blondes et lumineuses. Il réflechissait à ce qu'il pouvait bien répondre ensuite. Il savait qui était Selene... Selene Heaven Kreuk. Mais il n'avait aucune idée de ce qu'elle devenait. Quelle question ? Comme s'il pouvait savoir où étaient tous ses subordonés. Enfin Covington ne se souciant à peu près que de lui à deux ou trois exceptions près, il n'allait pas fliquer tous les gens du ministère. En tout cas c'était sa façon de voir les choses. Mais cela voulait dire que l'homme était son cousin. La famille Kreuk était assez illustre chez les sorciers. Mais aussi pour le moins vaste, comme les Combsilano ou les Sauventreen. Lequel des cousins c'était cette fois ci ? Hayden Margera-Kreuk surement. Il était le seul qui corresponde à la description. Covington continua donc sur sa lancée en ajoutant.

    _Je ne sais pas où se trouve Selene et si elle est encore au ministère. Ensuite je suis ici parce que j'ai envie. La rue appartient à tout le monde d'après ce que j'en sais. Vous n'avez pas besoin d'en savoir plus et ça ne vous interesserait pas !

    Il eut un soupir et regarda le ciel sans nuage, sombre et où brillaient difficilement les étoiles à travers les lumières de la ville. Les zones urbaines n'étaient pas pratiques pour regarder les constellations. Le scandinave reporta de nouveau son attention sur son interlocuteur. Lui casser la gueule ? Il était loin d'être le seul. En même temps c'était compréhensible, Covington étant une tête à claque monumentale. Mais enfin, il le savait bien tout de même. Au moins ilavait conscience que les gens en avaient souvent ras le bol de lui. Surement Rachel l'avait laissé tomber pour cela. Une vaguie de déespoir l'envahit san prévenir qu'il maitrisa en se disant que si elle avait préféré un tueur, violeur et junkie à une simple tête à claque manipulatrice, c'était son problème pas le sien. Il préféra répondre d'une voix sombre et faible, bien loin de sa grnde gueule de politicien.

    _Me casser la gueule hein ? Il y a peu de monde qui aurait pas cette envie là et je ne peux pas les blamer pour cela...
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