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 Blue lines ~ PV

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Grichka Brejnevski
Eleve De Serdaigle
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MessageSujet: Blue lines ~ PV   Dim 11 Mai - 10:52

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Pénible… c’est certainement le mot que Grichka répéta le plus souvent tandis que les nombreux trains en partance de Varsovie jusqu’à Londres semblaient tous aussi lents les uns que les autres. « La lenteur de la passion » s’était il d’abord encré dans la tête pour donner une excuse aux pauvres cheminots moldus qui ne faisaient que leur travail, mais arrivé en France il n’avait pu plus rien supporter et s’était mis à faire les cent pas dans les étroits couloirs aux douces et fleuries flagrances d’eau de javelle. Ces moldus étaient tout de même de bien malheureuses bêtes. Devoir voyager tout les jours dans un tel endroit relevait de l’exploit, et si ses mains n’étaient pas chaudement plongées dans ses poches, il aurait sans nul doute applaudit cette mère de famille nombreuse dont les enfants jacassaient tels des animaux sauvages au milieu de la cabine encombrée de valises.

A Paris il avait changé de ligne pour rouler vers le Havre et avait enfin une place près de la fenêtre. L’heure et demie entre les deux départs lui avaient permis de s’assoire sur les balustrades d’un pont au dessus de la Seine. Jambes dans le vide, il laissait s’échapper d’entre ses doigts les pétales d’une tulipe qu’il avait cueillit précédemment dans un parterre de fleurs municipales, et laissait les petites barques violet foncé voguer au gré des vaguelettes sous les autres ponts qui enjambaient le bras d’eau, pour les voir s’enfoncer dans les remous des pénibles et des fly-boats. Bien que l’air était chaud, le vent ne se gênait pas pour souffler et encombrer le visage de Grichka qui ne manqua pas de les attacher en un haut chignon serré d’où dépassaient quelques mèches trop courtes pour tenir dans le nœud noir.

Si sa sœur avait été là.

Se frottant les yeux comme le voyage l’avait fatigué, il dût s’assoire sur un banc à côté d’une vieille moldu pour sortir son mouchoir et s’essuyer les mains : il n’avait pas fait attention au pollen sur le bout de ses doigts et ses grands yeux verts brillaient de détresse sous les assauts de cette maudite poudre reproductrice.

Avant de monter dans le ferry qui l’emmènerait au port de Southampton au Sud du Royaume Uni, il avait acheté un journal de critiques littéraires et cinématographiques moldu, histoire de passer le temps en lisant des contes. Il n’était jamais allé dans un cinéma, et c’était bien mieux comme ça, le genre d’image qui abrutissait le cerveau c’était pas pour lui, surtout si c’était pour « verser la petite larme fétiche » comme le disait un certain Roger Truc sur un film dans la semaine qui s’appelait « Il y a longtemps que je… ». La suite du titre s’était évanouit dans un profond sommeil tandis que son grand corps de velours émeraude vêtu était étendu sur la banquette gauche, près du hublot de la salle de repos.

Le dernier voyage en train se passa comme les précédents. Le coude sur le bord de la fenêtre et le regard perdu dans l’horizon, il regardait la campagne Anglaise, vide de forêt… que des champs à perte de vue, des champs et des plaines. Où étaient les longues et sinueuses forêts de Pologne, où l’on se perd même lorsqu’on connaît le chemin… les ruisseaux limpides et les coups de feu signifiant que la chasse est ouverte et qu’il faut renter à la maison avant d’être confondu avec un moldu.

Sa valise recouverte de cuir à la main, son étuis à violon dans l’autre, son billet dans sa poche et son dictionnaire d’Anglais dans l’autre, il était prêt à passer le portail qu’on lui avait indiqué dans une lettre, difficile à trouver. La voix 9 ¾ était après tout quelque chose d’inimaginable pour les moldus, ça tombait bien Grichka les détestait ces animaux.
Lorsque sa valise fut posée et sa croupe aussi, sur une banquette de bois travaillé nimbé de velours rouge, il se sentit enfin en terrain connu. Pour son plus grand plaisir, le train était vide de tout élève ou professeur, et seuls les employés de la ligne circulaient dans les couloirs, proposant aux quelques rares passagers un rafraîchissement ou, comble de toute horreur, des friandises. Trop poli peut être, le polonais de son accent à couper à la serpe avait répondu négativement, remerciant l’amabilité de l’hôtesse avec un rictus qui lui disait de ne plus jamais ouvrir cette porte de cabine.

Sur le quai, il fut de nouveau livré à lui même. Sa cape de sorcier tourbillonnant derrière lui au rythme de ses pas, il s’arrêta devant des carrosses tirés par de biens étranges bêtes, plus laides encore que les moldus et monta à l’intérieur jusqu’à la grande école dont la pierre grise s’amusait à refléter les rayons d’un soleil trop fort pour la peau diaphane et allergique du jeune homme qui entra dans le hall avant d’être convoqué dans le bureau du directeur pour régler les formalités. On lui annonça qu’il serait réparti durant le repas du midi et qu’il devait se mettre en robe de sorcier et non en costume 5 pièces. Le déjeuner arriva donc, et tandis qu’il avançait entre les rangées de deux maisons, le regard fixement posé sur le directeur en face de lui pour s’empêcher de regarder les imbéciles qui chuchotaient sur son chemin, il s’assit sur le tabouret et attendit le jugement… qui vint après quelques minutes de délibération.

Atterré, démoralisé et surtout trompé, ridiculisé, Grichka Brejnevski se leva et alla s’assoire non pas à la table des robes vertes comme il avait pensé faire avant d’entrer dans la salle, mais entre deux robes bleues qui lui souhaitaient la bienvenue en lui proposant des plats de nourriture infecte et nauséabonde. Il y avait une erreur… ce choixpeau, lorsqu’il en aurait les moyens il le découperait en mille petites morceau et le brûlerait dans un feu de cheminée. Il repoussa les plats qu’on lui proposait, les larmes de rage aux yeux et resta le ventre vide jusqu’au moment d’aller déballer ses affaires dans sa chambre et se coucher… sans dormir.
Le lendemain lorsqu’il fut temps d’aller s’inscrire aux cours, quelle ne fut pas la honte pour lui de porter sur sa robe, les liserés bleus de sa maison, de l’erreur de ce choipeau maudit.
Avant de choisir les cours qu’il allait suivre dans l’année, il voulut vérifier le programme et pour ce faire, alla à la bibliothèque.
En entrant, il remarqua que ça sentait le vieux livre, comme dans l’énorme bibliothèque de leur appartement commun, et franchissant les premiers rayons, il oublia une minute dans quelle couleur il se trouvait pour murmurer le nom de sa sœur en cherchant sur les cotes des livres, les noms des matières.
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MessageSujet: Re: Blue lines ~ PV   Dim 11 Mai - 12:42

Nikolaï s'était réveillé ce matin là troublé par le bruit d'un bec de chouette contre son carreau. Il avait reconnu entre ses paupières mi closes un animal de la famille Lutaï. Il s'était levé sans perdre un instant et s'était précipité a la fenêtre avec un sourire qu'il ne pouvait avoir que le matin au réveil, il ne ferrait jamais une telle erreur devant quelqu'un. Ses livres chutèrent sur son passage tandis qu'il agitait la tête pour oublier les derniers relents nauséabonds d'un rêve enfantin. Il tenait dans sa main la lettre décernée par la chouette et il caressa un instant son pelage. Nikolaï n'avait que mépris pour les moldus, un respect très teinté d'agacement pour la plupart des sorciers mais les animaux, il les admirait. Chacun a sa manière avait une sorte d'instinct très primitif qui le poussait a ne pas répéter ce qu'il considérait être des erreurs humaines.

Après avoir offert a la chouette une poignée de grain, il la glissa dans une cage dorée prés de son lit pour éviter que son chat ne la mange. Précaution d'usage. Son grand père adorait ses chouettes et si le greffier de Nikolaï osait toucher une de leurs plumes il finirait en peau de bête dans le salon de la maison familiale en dessous de chandelier peut être. Nikolaï chassa cette idée et referma précautionneusement la cage avant de s'asseoir sur son lit. Il n'osait encore ouvrir la lettre sachant que ce serait sa dose de bonheur journalière. Pourquoi la gâcher tout de suite ?

Il s'observa dans le miroir. Torse nu sur son lit avec son pantalon de soie, il se trouva presque beau. Aujourd'hui serait une bonne journée. Il se leva et après s'être lavé, il s'habilla et descendit avec ses congénères descendre petit déjeuner. Le début de journée se passa sans rien de notable et c'est au déjeuner que se déroula l'élément perturbateur de sa journée. Il picorait dans son adresse lorsque les portes s'ouvrirent. Le garçon qui s'assit sur la chaise du choixpeau avait l'air d'un foutu Serpentard, tant mieux, son regard plaisait a Nikolaï, celui de quelqu'un de perdu mais en même temps merveilleusement cynique.

Il posa ses couverts et regarda le chapeau faire son choix. De surprise il lâcha sa fourchette. Etait il possible que le choixpeau manque a ce point de clairvoyance alors que même Nikolaï avait détecté a une vingtaine de mètres qui était réellement ce garçon. Il le vit blêmir et se lever avec raideur. Après un regard envieux vers sa table, il bifurqua vers les Serdaigles. Nikolaï se leva et fila vers la bibliothèque. Il fallait qu'il vérifie un truc et il n'avait pas envie de voir ce pauvre garçon se faire accueillir bruyamment par les serdaigles.

La bibliothèque l'accueillit aussi familière qu'elle pouvait l'être. Le jeune Serpentard laissa sa main glisser sur les ouvrages sans savoir que Grichka qui le suivait de près allait faire la même chose. Il contourna les allées et tomba sur la quarantaine d'ouvrages traitant de Poudlard. Il voulait savoir par quel mystère le choixpeau avait choisit serdaigle. Il lut plusieurs pages sur le choixpeau cherchant à savoir si l'objet avait une sorte de date de péremption comme chez les moldus. Les grimoires grinçaient délicieusement sous ses longs doigts blancs. Appuyé sur une étagère l'ouvrage dans les mains, il lisait et ses yeux couraient sur la page tandis que ma main jouait avec le coin de la page.

Les yeux seuls de Nikolaï expliquaient son charisme. Ils étaient magnifiques, noirs et profonds a la fois pleins de la tendresse et de la naïveté qui était enfermées dans le cœur de cet enfant très mal grandit mais il y'avait aussi cette insoutenable ambition, cette certitude qu'il avait pour lui même. Ces même yeux se glissaient le long de ces vieux parchemins tandis que les effluves de vieux cuir montaient a son nez et l'emplissait d'une quiétude qu'il ne pouvait trouver que dans une vieille bibliothèque.

Il referma doucement le premier ouvrage. Le choixpeau était infaillible. Les serdaigles étaient travailleurs et sérieux. Malgré ce qu'il avait perçut dans les yeux du garçon, les deux qualités de la maison bleu avaient pu primer sur les autres. De quel droit se considérait il comme infaillible. Cette recherche était ridicule et cette soudaine obsession était stupide. il rangeât le livre rageusement et se redressa pour s'épousseter. Il remit ses gants et passa le long des rayons.

Il fit le tour des étagères et prit un livre au hasard et qui se trouvait être sur la divination. Nikolaï leva les yeux au ciel l'air affligé. Cet " art" sorcier, il ne l'aimait pas, il trouvait ça tellement idiot et tout ce qu'il avait pu apprendre par les bruissements de couloir sur le vieux professeur trew ... quelque chose ... c'est qu'elle était aussi incompétente a enseigner la divination que l'était la matière en question a apprendre l'avenir. il ouvrit le livre un instant le rangeât et en sortit un autre sur la Russie magique du XVIIIème siècle.

Adossé comme l'instant auparavant a l'étagère il se remit a lire lorsque des pas lui parvinrent. il leva ses yeux froids de son ouvrage ouvert dans ses mains et tomba sur Grichka. il le regarda fixement sans dire un mot puis :


- Tiens, notre faux Serpentard ! Tu viens chercher une raison à ta mauvaise répartition ? … … … Ne la cherche pas. Etre a Serpentard ça se mérite, je suppose que tu n'en étais pas digne ...

Il omit bien sur de dire qu’à l’instant d'avant il avait cherché la raison de cette répartition. Il lâcha le livre et le regarda moqueur avant de passer a côté de lui et de le bousculer après avoir rangé le livre.
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Grichka Brejnevski
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MessageSujet: Re: Blue lines ~ PV   Dim 11 Mai - 14:46

La lumière émanant des fenêtres suffisait amplement à éclairer les ruelles de livres dont les lettres dorées siégeant sur la cote reflétaient les rayons d’Hélios comme les fenêtres d’une métropole de connaissances poussiéreuses. D’abords, Grichka avait jeté un coup d’œil aux tables sur lesquels les élèves faisaient leurs devoir. Il en compta ainsi 6, plus 4 entre les rayons tandis qu’il arpentait l’allée principale comme un bébé moldu qui cherche sa mère, perdu dans une « grande surface », sans les larmes et sans aucune alerte. Le visage impassible comme plongé dans une profonde concentration, la coin de ses lèvres tombant comme à son habitude et ses cheveux noués en un catogan serré par un ruban… bleu, il poussa un soupire en entrant dans le bon rayon. Un élève s’y trouvait déjà… un serpentard, il ne l’importunerait donc pas puisque le serdy n’avait rien à se reprocher.

Les mains pendantes le long de son haut corps velouré noir et bleu, son pas léger et velouté sonnant contre le parquet comme le marteau d’une horloge centenaire et grinçante, ses yeux ne voyaient plus vraiment. Il réfléchissait à tout ça, son arrivée, sa couleur… et le début d’un cauchemar dans précédent puisqu’il était d’abord venu ici pour se civiliser : mission échouée, il ne ferait aucun effort. Il s’arrêta au niveau du rayon sur les livres de Poudlard. Il y en avait beaucoup… et comme d’habitude il ne ferait que les survoler sans vraiment les lire, il chatouillerait simplement la table des matières avec le bout de son index pour qu’elle lui dévoile ses gros titres secrets sans jouer au voyeur avec les autres pages.

Ses ongles s’agrippèrent à un manuel de 5ème année qui présentait le programme de soin aux créatures magiques. Ô douloureuses heures que celles ci… patauger dans la boue, toucher des choses extérieures à son propre être et supporter leurs cris animaux qui détruisent les tympans. Bravo la technologie. Il l’ouvrit donc à la table des matières et caressa la première page avec assez de tendresse feintée pour que dame Index lui dévoile ses dessous. Rien de bien intéressant. Il referma le manuel et s’intéressa à celui de métamorphose… un peu plus enthousiasmant. Cherchant le livre de défenses contre les forces du mal, il dû contourner le jeune homme et, tandis qu’il passait devant lui, le regardant sans vraiment le voir, et surtout pour ne pas le bousculer parce qu’il n’avait aucune envie de contact physique avec qui que ce soit en cet instant, il croisa son regard. Ses yeux se réveillèrent dans les siens tandis qu’il y lisait une froideur digne des grands hivers Russes. Détournant ses yeux sur le manuel qu’il cherchait, il l’attrapa avant que celui ci ne lui échappe des mains tandis qu’il sentait sur son épaule un étrange poids, comme si la peste courait sur le tissu de son uniforme. Le dos de cet enfants semblait si… fière.


« Je doute que marmonner comme un enfant soit digne »

Sur ce, il ouvrit son livre à la page de l’index et s’y plongea pour caresser la marge du bout de son doigt comme le refrain de la chanson précédemment chantée.
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MessageSujet: Re: Blue lines ~ PV   Dim 11 Mai - 16:36

Nikolaï venait de dépasser le jeune homme lorsque celui-ci répondit à sa provocation par … une autre provocation, à son sens en tout cas. Il s’arrêta lentement et tourna la tête et ses beaux yeux vers le garçon l’air très amusé rien ne lui plaisait plus que quelqu’un qui répondait a ses basses provocations. Pourquoi ? Mais parce que ça lui donnait une raison de répondre bien sur et de faire pire. Il fit seulement demi tour et repassa la ou il était passé un instant auparavant pour revenir se mettre derrière lui et ressortir un autre livre sur … l’alchimie … pas mal pas mal.
Il l’ouvrit sur la table devant lui en répondant innocemment :

- Si tu appelle marmonner le ton que j’ai utilisé … tu dois avoir un problème auditif mon garçon !

Il reprit sa lecture. Quelques lignes sur la feuille de lune et ses vertus apaisantes sur les loups garous pendant la pleine lune, pour les animaux enragés et sur certains sorciers doués de dons extralucides. Tiens intéressant ça a forte dose la plante peut rendre malade ou tuer un sorcier. A retenir ! et oh et bien ça tombait bien, le Gasse d’Ecosse permettait de soigner les troubles auditifs temporaires. Nikolaï releva ses yeux du livre et regarda le Serdaigle. Il marcha vers lui et passant ses bras de part et d’autre du ventre du garçon il posa son livre sur celui du garçon :

- Regarde si ça tombe pas a pic ! Une plante pour soigner les troubles auditifs ! Ca doit être le destin non ?

Il passa devant lui et lui reprit le livre sans aucun égard pour lui. Il lut a voix haute pour permettre au garçon d’entendre très clairement l’explication :

- La Gasse d’Ecosse cueillie le matin très tôt doit être réduite en bouillie au moyen d’un mortier et un pilon afin d’en faire une poudre très fine. L’ingrédient doit sécher pendant plusieurs jours d’affilée avant de pouvoir dégager les effets spéciaux.
-
Il releva les yeux vers Grichka et lui sourit avec méchanceté et une dureté gratuite.

- Ensuite il faudra cuisiner … je te laisse le livre tu es a serdaigle tu devrais pouvoir y arriver. Je veux dire a le lire bien sur après pour la potion … demande au professeur Rogue il serra enchanté de t’aider !
-
Un sourire narquois revenu sur les lèvres il repartit tranquillement vers le bout de son étagère et lorsqu’il s’apprêtait à la dépasser il s’arrêta et ajouta assassin :

- Apparemment ça a marché ! Moi je suis a Serpentard, pas toi a ca que je saches, réfléchis avant de parler.
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Grichka Brejnevski
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MessageSujet: Re: Blue lines ~ PV   Dim 11 Mai - 17:50

Ce manuel sur les défenses contre les forces du mal semblait bien plus intéressant que les autres qu’il avait eu l’occasion de feuilleter précédemment. On y présentait chaque chapitre sur chaque mois de l’année avec les travaux pratiques, la plupart des devoirs à la maison, des tuyaux sur d’autres livres et des noms de grands défenseurs, sans parler des illustrations qui valaient le coup. Une seule chose était dommage dans ce livre, ils ne parlaient pas des affrontements d’Europe de l’Est pendant la seconde guerre mondiale lorsque les sorciers torturaient les pauvres juifs moldus à l’aide de sorts impardonnables.
Son attention retenue tandis qu’on l’interpellait de nouveau (ce jeune homme était décidément bien bavard), il ne fit que tourner à demi sa tête pour mieux entendre ce qu’on lui aboyait
.

« Peut être bien que oui. » Se retenant de lui demander, son accent roulant sur sa langue s’il était déjà allé voir un orthophoniste.

Il ne bougea pas lorsqu’il sentit deux bras entourer sa taille. Et fermant les yeux de dégoût tandis qu’on lui montrait un livre sur les potions, il tourna quelques pages sans vraiment faire attention avant de le voir enfin se reculer avec le livre. Pot de colle… il ne lâchait pas le morceau en plus. Impassible, et surtout sachant que ce n’était pas son tour de répondre, le Polonais le laissait déverser son flot de sarcasmes à sa guise, en silence, accoudé à l’étagère et la tête inclinée sur le côté, laissant quelques mèches échappées de son chignon caresser son épaule. Feignant l’intéressement, il acquiesçait d’un air sérieux à tout les « bons conseils » que lui donnait son « camarade » de bibliothèque. S’il avait eu du papier il aurait même pris quelques notes histoire de jouer son rôle de bon garçon jusqu’au bout. Il simula aussi la volonté de retenir le nom d’un professeur truc dont il avait déjà oublié le patronyme à l’instant même où il avait été prononcé.


« Ok j’y penserai, merci beaucoup du conseil. »

Il le laissa partir et pour son grand bonheur le vit se retourner pour grogner encore. Il était doué ce garçon. Haussant les épaules à ses dernières paroles, il se décolla de son étagère et vint se poster au dessus de son épaule pour ouvrir le livre dans les mains même du jeune homme et demander d’une voix soucieuse, regardant une nouvelle fois la table des matière :

« Pensez vous qu’il y ait un remède au complexe d’infériorité dans ce manuel ? Je me ferais un plaisir de vous aider à le préparer… on dirait qu’il n’y a rien ici. » Avait il ajouté après une demie seconde. Il se tourna vers l’étagère et en chercha un nouveau, comme si le sérieux qu’il montrait était réel et lui tenait à cœur. Fufufu.
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MessageSujet: Re: Blue lines ~ PV   Lun 12 Mai - 10:18

Nikolaï le laissa s'approcher sans bouger et le garçon passa par dessus son épaule. Lorsqu'il ouvrit le livre, l'héritier des Lutaï se pencha dessus également et consulta la table des matières à la recherche de ce fameux remède contre le complexe d'infériorité. Il tourna les pages alors que Grich ... quelque chose, Grichka, lui semblait il, avait décidé de reporter ses regards vers d'autres horizons, en l'occurrence les autres rayons de la bibliothèque. Il cherchait avec un sérieux que ne pouvait lui donner que l'insolence, insolence qu'il avait eu également pour lancer cette pique désobligeante a Nikolaï. Mais qu'importe ce garçon n'était pas idiot et il y'avait présentement une certaine colère en lui, colère de ne pas avoir été envoyé a Serpentard ? C'était possible voir même extrêmement probable. Nikolaï aurait testé être a sa place cela l'aurait mit dans une colère, sans compter celle de ses grands parents. Serdaigle tout du moins était honorable, tandis que Poufsouffle chez les crétins ou Gryffondor chez ces andouilles assoiffées de pouvoir ce n'était pas vraiment judicieux. Les Serpentard toléraient une seule maison les Serdaigles. Nikolaï était tout disposé a être un peu ... un tout petit peu plus agréable avec lui mais leur histoire semblait mal engagée et hors de question de céder comme ça :

- Seigneur, aurais-tu aussi ce problème là ? Décidément la nature est mal faite, tout pour les uns et les restes pour les autres ... enfin ...

La dernière pique en ce qui le concernait avait été lancée il ne pouvait souffrir qu'on ai le dernier mot sur une conversation de la sortes. Il se dégageât et remonta le long de l'échelle afin de dénicher des ouvrages sur le choixpeau magique. Cet étrange objet avait fait parler de lui et vu l'importance des ouvrages les auteurs avaient du recourir a des plumes a papote.

- Au fond tu as eu de la chance dans ton malheur tu aurais pu passer a Poufsouffle ... imagine l'horreur. Alors que là au moins tu es dans une maison honorable si ce n'est extrêmement bien coté bien sur ! Mais rassure toi, je suis sure que le choixpeau a hésité ... Serpentard, Serdaigle, Serpentard, Serdaigle ... that is the question

Il prit un livre sur le choixpeau magique et le jeta a Grichka avant de s'installer en haut de son échelle pour en lire un lui aussi mais sur Poudlard en général cette fois. Quand il lisait il n'avait pas envie de parler. Il descendit de son échelle et vint s'asseoir à la table sans plus faire attention à Grichka. Sur le tableau il avait vu qu'il était batteur dans l'équipe de Serdaigle étant donné le fait qu'il n'aimait pas sa maison, ça risquait d'être amusant ... très très très amusant peut être même aiderait il les Serpentards, quoi que Nikolaï en doutait fortement. Il sortit de son sac son encrier et sa plume et ses doigts rencontrèrent la missive reçue le matin même de ses grands parents et de sa Russie natale. Un sourire, ou plutôt un imperceptible pli de lèvre marqua le bonheur qui l'envahit soudain. Il hésita faisant tourner la lettre cachetée entre ses doigts puis l'ouvrit. Avec des gestes si délicats qu'ils auraient pu être féminins, Nikolaï fit sauter le cachet de sa lettre et la dépliât lentement dévoilant la langue écriture alambiquée de son grand père. Il se donnait enfin la peine de lui écrire. La première partie, il s'y attendait un peu. " Ne nous écrit pas trop nous ne voulons pas d'espions a la maison et nous tenons a ce que le manoir reste le plus secret possible, les hiboux font faiblir la muraille anti-moldu, imagine la catastrophe si les moldus devaient apercevoir la tour du manoir dans une foret prétendument hantée" ... Nikolaï eut un sourire de compassion pour ses grands parents puis il poursuivit, ils étaient fier de ce que leur petit fils soit de Serpentard mais auraient espéré qu'a Nikolaï même cela fasse plus plaisir ce n'était tout de même pas rien de perpétrer la tradition familiale... On lui recommandait aussi de surveiller les nouveaux arrivants pour d'obscures raisons dont la couverture était celle ci " découvrir de nouveaux concepteurs de potions".

Nikolaï lâcha sa lettre et s'appuya a son dossier aussi vulgairement que l'aurait fait un sang de b ... un né moldu, soyons poli. Il regarda Grichka pendant un moment et il finit par se lever et venir s’asseoir à côté de lui.


- Il parait que le choixpeau place les gens pour plusieurs raisons, ce qu’ils sont intérieurement, leurs capacités et finalement le bien que ça leur apporteraient d’être dans telle ou telle maison. Serpentard t’aurait certainement été nocif. C’est le résultat final qui est important au fond ça doit être plutôt flatteur tu es considéré comme travailleur et plutôt doué. Tu peux bien être ce que tu veux a l’intérieur, rien ne t’empêche de préférer la compagnie Serpentard à celle des autres.

C’était dit il accordait, disons son estime, a defaut de son amitié a ce garçon aux apparences calmes et trompeuses.

- Vu ton accent je pense pas que tu sois anglais … si ?
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Grichka Brejnevski
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MessageSujet: Re: Blue lines ~ PV   Ven 20 Juin - 12:20

En entendant la soit disant dernière pique de son interlocuteur, un large sourire modeste vint se poser sur les lèvres de Grichka comme une esquisse derrière une feuille de cours.

« Voyons… je sais que j’en ai vraiment l’air, mais de là à m’appeler Seigneur… je ne suis qu’un simple élève. »

Son bras vint s’appuyer sur un des barreaux de l’échelle sur laquelle le garçon avait grimpé pour chercher de nouveaux livres.
La question qui vint à l’esprit du Polonais alors qu’il entendait parler le jeune homme, c’était bien de quoi pouvait il se mêler comme ça. Après tout si il était allé dans une maison d’abrutis c’était bien fait pour lui, et lorsqu’il voyait les élèves des autres sections, il était content de ne pas en faire partie. Serpentard était bien sûr comprise dans le lot. A vrai dire c’était toute cette école qui sentait mauvais… et c’était dans ces grands moments de solitude que son appartement collectif à Varsovie lui manquait vraiment.
Il attrapa un livre qui tomba du ciel, regardant le plafond pour voir d’où il venait mais ne l’ouvrit pas. Il se fichait complètement de savoir pourquoi il était allé dans telle ou telle maison, de toute façon ce genre de choix n’a pas à être contesté, et tout ce qu’il lui restait à faire, c’était pourrir la vie déjà dans sa propre maison et ennuyer le plus de monde possible pour être détesté et viré.

Il posa… ou plutôt lança le livre sur la table où était assit le Serpentard et reprit un manuel de soin aux créatures magiques pour s’assoire et regarder l’index. C’était tellement ennuyant de faire ça… il aurait préféré être dehors à se promener ou dans sa chambre à nettoyer son trésor plutôt que feuilleter des livres sans intérêt.

Il ne bougea pas… et réagit pas, ne répondit rien lorsqu’on vint vanter les mérites de sa foutue maison. Voilà qu’on lui jouait la carte du pote qui essaye de rassurer. Décidément il aurait du mal à s’entendre avec les élèves de cette école.
Tournant une page pour regarder les illustrations bien plus intéressantes que j’ai textes, il répondit un simple
« non », jugeant que ça ne regardait personne. La coquille qui l’entourait était décidément bien difficile à franchir. Il fallait inlassablement gratter cette paroi rigide et froide, mais derrière se cachait un jeune homme trop sensible aux goûts de Grichka qui préférait marcher sur les pieds des autres que l’inverse.
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